Dans un message publié ce vendredi 24 juillet sur Truth Social, Donald Trump a affirmé que Xi Jinping et Vladimir Poutine lui avaient assuré qu’ils ne fourniraient ni ne vendraient d’armes à l’Iran. Le président américain a toutefois averti la Chine et la Russie qu’une telle livraison serait contraire à leurs intérêts.
Les bombardements entre l’Iran et les États-Unis sont entrés dans leur treizième jour depuis la reprise des hostilités. Dans ce contexte de fortes tensions, Washington s’interroge sur un éventuel soutien militaire étranger à Téhéran et enquête sur de possibles transferts de renseignements ou de technologies. Donald Trump affirme toutefois avoir reçu des garanties de Pékin et de Moscou concernant l’absence de toute vente d’armes à l’Iran.
Vente d’armes à l’Iran : Donald Trump dit faire confiance à Pékin et Moscou
Dans un message publié sur son réseau Truth Social, Donald Trump a indiqué que le président chinois Xi Jinping lui avait assuré, lors d’une récente rencontre à Pékin, que la Chine ne livrerait « en aucune circonstance » d’armes à l’Iran, y compris par l’intermédiaire d’entreprises chinoises. Le président américain affirme croire son homologue « sur parole », invoquant la qualité de leurs relations.
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Il assure également que le président russe Vladimir Poutine lui a donné une garantie similaire, malgré le partenariat stratégique conclu entre Moscou et Téhéran en 2025. Selon Donald Trump, ni la Russie ni la Chine ne participent actuellement à l’approvisionnement militaire de l’Iran.
Le locataire de la Maison-Blanche a toutefois adressé un avertissement aux deux puissances. Une éventuelle vente d’armes à l’Iran serait, selon lui, « très mauvaise » pour leurs intérêts. Il a également rappelé que les États-Unis ne vendent pas directement d’armes à l’Ukraine, mais aux pays membres de l’OTAN, qui les redistribuent ensuite selon leurs propres modalités.

Ces déclarations interviennent alors que les services de renseignement américains cherchent à déterminer si la Russie a pu fournir à l’Iran des données de ciblage ou des technologies destinées à faciliter des frappes contre des installations américaines dans le Golfe. De son côté, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghtchi, a réaffirmé que son pays ne céderait « ni aux menaces ni aux pressions » américaines et a confirmé la poursuite des consultations avec la Russie et la Chine.
Dans le même temps, la tension verbale entre Washington et Téhéran continue de monter. Le général iranien Ali Abdollahi a menacé de tuer un soldat américain pour chaque civil iranien tué, tandis que le secrétaire d’État américain Marco Rubio a affirmé que la politique de Donald Trump envers l’Iran relevait désormais d’une logique de « une tête pour un œil », illustrant le durcissement du bras de fer entre les deux pays.





